| vendredi 06 juillet 2007, a 22:11 |
| Police, armée |
A l’étranger, la sécurité des ambassades est assurée par des
fonctionnaires de police ou des gendarmes. Pour accéder à ce type
d’affectation, il faut évidement avoir plusieurs années d’expérience et un
dossier irréprochable. Choisir ce métier dans le seul but de travailler un
jour, peut-être, à l’étranger paraît donc plutôt hasardeux.
Des postes sont également accessibles par le biais du
Service de Coopération Technique International de Police (SCTIP). Ce service
est chargé de la coopération et des échanges d’informations avec les polices
étrangères, ainsi que des actions de conseil et de formation à l’étranger.
Concernant Interpol, les possibilités d’emploi sont très
limitées. Cet organisme a un rôle d’étude et de diffusion des informations,
mais l’aspect opérationnel est géré directement par les polices des différents
pays membres.
Pour "voir du pays", l’armée reste une
éventualité, à condition d’accepter les contraintes de la vie militaire et une
disponibilité totale. D’autre part, les opérations extérieures (les OPEX)
laissent souvent peu de place au tourisme et à la découverte de la culture
locale.
La limite d’âge est fixée à 29 ans, à l’exception de la
légion étrangère qui recrute jusqu’à 40 ans.
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| lundi 02 juillet 2007, a 23:42 |
| Les concours du Quai d'Orsay |
Travailler à l’étranger en tant que fonctionnaire, c’est le
must ! Sécurité de l’emploi, primes confortables, assurance d’un emploi au
retour en France… Mais les places sont chères.
J’ai été candidat à trois reprises au concours d’adjoint
administratif du ministère des Affaires Etrangères. Trois échecs. Les épreuves
sont assez classiques : explication de texte, questions variées de
grammaire et de conjugaison, traduction écrite d’un langue étrangère vers le
français, et entretien oral avec épreuve de dactylographie. Le problème réside
plutôt dans le nombre très limité de places, pas plus d’une cinquantaine par
an, et dans le niveau des candidats. Même si les concours de catégorie C sont
accessibles sans aucun diplôme, une grande partie des candidats a plusieurs
années d’études universitaires à son actif.
Concernant le métier, il s’agit d’un travail
administratif : secrétariat, comptabilité, état-civil, services des visas
à l’étranger. Il faut savoir qu’il y a obligation d’alterner les périodes en
France et à l’étranger, en alternant également les pays "faciles" et
les pays considérés "difficiles" (instabilité politique, conflits
armés par exemple). Pour ceux qui visent un pays en particulier, à l’exclusion
de tout autre, ce type d’emploi est à considérer avec prudence dans la mesure
où il n’y a absolument aucune garantie d’être affecté dans le pays qui nous
fait tant rêver.
Les meilleurs atouts pour réussir ce concours : parler
couramment l’anglais et une autre langue étrangère, et être un virtuose de la
dactylographie.
Toutes les infos sur le site du ministère : http://www.diplomatie.gouv.fr
Outre les emplois de fonctionnaires, les ambassades et
consulats de France à l’étranger recrutement aussi des agents localement.
Il s’agit principalement des postes d’accueil et de délivrance des visas, où il
est impératif de parler la langue du pays. Un français qui postule à ce type d'emploi se trouve donc en concurrence avec les candidats natifs du pays et devra
donc être bilingue avoir ses chances. L’autre inconvénient concerne le salaire,
qui relève du droit local et qui, selon les pays, peut-être très bas.
Le Quai d’Orsay recrute également des conducteurs
d’automobiles par la voie d’un examen professionnel. Mais les places à l’étranger
sont limitées, puisqu’à priori un ambassadeur ou un consul n'a besoin que d'un seul chauffeur.
Bref, la carrière diplomatique s’adresse à ceux qui
privilégient les fonctions exercées plutôt que le lieu d’affectation. Autres
motivations possibles : l’argent ou le prestige lié au métier, mais à ne
pas revendiquer trop fort, surtout lors de l’oral du concours…
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| Présentation |  Comme beaucoup de français, je rêve de partir vivre et travailler à l’étranger. Envie d’élargir son horizon, d’avoir de nouvelles expériences professionnelles, de découvrir une autre culture, autant de raisons qui peuvent pousser à franchir le pas.
Une fois écartées les illusions qui pourraient laisser penser que l’herbe est plus verte ailleurs, les salaires plus mirobolants, les patrons plus charitables, reste à trouver son chemin dans les méandres de l’expatriation.
J’exposerai ici les pistes que j’ai explorées et les autres, celles qui paraissent réalistes et celles qui relèvent du fantasme.
Comme je vise l'expatriation vers la Chine, c'est à ce pays que je consacrerai le plus de sujets. Mais ce qui est vrai pour la Chine peut l'être pour beaucoup d'autres pays.
J'espère écrire assez rapidement le dernier article, celui où je pourrais enfin écrire "j'ai réussi !" Envoyer un mail à l'auteur | |
| commentaire(s) | DAEFLE bilou (28/11/2007 11:36)Bonjour,
Bravo pour... |
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