| mardi 24 juillet 2007, a 17:59 |
| Sites sur la Chine et la langue chinoise |
S’informer sur la Chine :
www.chine-informations.com
www.chine-nouvelle.com
(un très bon dictionnaire en ligne sur ce site)
www.aujourdhuilachine.com
Apprendre le Chinois :
Beaucoup d’occidentaux résidant en Chine parlent peu, ou pas
du tout, le chinois. Dans certains cas ce n’est pas forcément un gros inconvénient.
Les grandes sociétés étrangères implantées en Chine ont les moyens
de se payer les services d’un interprète. Mais pour d’autres se sera un réel
handicap. Dans tous les cas, quelques connaissances de bases en chinois ouvriront
des portes, permettront de se rendre plus sympathique et de nouer des liens
plus forts.
L’ennui, c’est que l’apprentissage du chinois demande
énormément de travail et de patience. Aujourd’hui, je suis capable de lire un
peu plus de 2000 caractères chinois. Mais malheureusement savoir lire le
chinois n’implique pas forcément de le comprendre à l’oral, et encore moins de
le parler correctement.
La particularité de la phonétique chinoise est d’avoir 5
tons différents. Un mot pourra donc avoir plusieurs significations différentes
selon la façon de le prononcer.
Par exemple "MA" pourra vouloir dire :
– maman
– cheval
– insulter, gronder
– chanvre, lin
Selon le contexte, un chinois pourra comprendre la phrase,
même si la prononciation n’est pas correcte. A priori, si vous désignez un
cheval, tout le monde comprendra qu’il ne s’agit pas de votre mère.
Mais dans certains cas il peut y avoir des malentendus ou,
au mieux, une incompréhension totale.
L’erreur de beaucoup de débutants en Chinois est de vouloir
étudier tous les domaines de la langue en même temps : lecture, écriture,
compréhension orale, dialogue. Mais à moins d’étudier à plein temps, il
paraît impossible de tout assimiler dans un délai raisonnable.
En fin de compte, la progression la plus logique est la même
que pour un bébé qui apprend à parler :
– comprendre ce qu’on
lui dit.
– Répéter les mots
qu’il entend.
Et, bien plus
tard :
– Apprendre à lire et
à écrire.
Signalons quand même, pour ne pas trop noircir le tableau,
l’avantage majeur du chinois : la grammaire est d’une incroyable
simplicité, les mots sont invariables ! Pas de féminin ou de masculin, pas
de singulier ou de pluriel, pas de modification des verbes selon le temps. La
différenciation se fera par l’ajout de mots indicateurs de temps, de lieu, de
genre, de nombre. Pour le futur par exemple, on pourra rajouter : demain, bientôt, à
l’avenir…
Quelques sites d’apprentissage :
www.ramou.net
www.yellowbridge.com/language/index.html
Vidéos
Un bon moyen de se fixer un objectif concret est de
passer le HSK (Hanyu Shuiping Kaoshi,
test de niveau en chinois). Il s’agit d’un diplôme chinois, délivré par le
ministère chinois de l’éducation. L’examen à lieu tous les ans, dans plusieurs
villes de France, et permet de passer trois tests différents au choix :
élémentaire, standard ou supérieur.
Le site de l’association des professeurs de chinois, qui
gère le HSK en France :
www.afpc.asso.fr
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| dimanche 08 juillet 2007, a 11:59 |
| Entreprises françaises en Chine |
Aerospatiale Pékin
Air France Pékin, Shanghai, Hong
Kong
Airbus Industrie Pékin
Air Liquide Pékin, Hong Kong
Alcatel Pékin, Shanghai, Hong
Kong
Auchan Pékin, Shanghai, Chengdu
Axa-UAP Pékin,
Dalian, Wuhan, Hong Kong
BNP Pékin, Canton, Shanghai,
Tianjin, Hong Kong
Bouygues Pékin, Shanghai, Hong
Kong
Bull Pékin, Hong Kong
Bureau Veritas Shanghai, Hong
Kong
Carrefour Pékin, Hong Kong,
Shanghai
Cegelec Pékin, Shanghai, Tianjin,
Wuhan
CNP Assurances Pékin
Citroen / Dongfen-Citroen Pékin,
Wuhan
Cogema Pékin
Crédit Agricole Indosuez Pékin,
Canton, Shanghai, Hong Kong
Crédit Lyonnais Pékin, Canton,
Shanghai, Tianjin, Hong Kong
Dassault Sercel Pékin, Hong Kong
Decathlon Shanghai,
Pékin
Degremont Pékin, Canton
Electricité de France Pékin, Hong
Kong
Elf Atochem Pékin, Canton,
Shanghai, Wuhan, Hong Kong
France Telecom Pékin,
Framatome Pékin, Shanghai,
Hong Kong
Gan Pékin
GDF/Sofregaz Pékin, Shanghai
Gec Alsthom Pékin, Dalian,
Canton, Shanghai, Tianjin, Wuhan
H&M Hong
Kong, Shanghai
Lafarge Pékin, Shanghai
Legrand Pékin, Canton, Shanghai,
Hong Kong
Limagrain Pékin
L'Oreal Pékin, Shanghai,
Hong Kong
Matra Datavision Pékin
Michelin Pékin, Canton, Shanghai,
Hong Kong
Pechiney Pékin, Hong Kong
Pernod Ricard Pékin, Hong Kong
Peugeot Pékin, Hong Kong
Pierre Cardin Pékin
Rhône poulenc Pékin, Canton,
Shanghai, Tianjin, Wuhan, Hong Kong
Saint Gobain Pékin, Shanghai,
Hong Kong
Schneider Pékin, Canton,
Shanghai, Tianjin, Wuhan, Hong Kong
Schlumberger Pékin, Hong Kong
Sextant Avionique Pékin
Simair Pékin
Snecma Pékin
Société Générale Pékin,
Canton, Shanghai, Tianjin, Wuhan, Hong Kong
Thomson-CSF Pékin, Shanghai, Hong
Kong
Total Pékin, Dalian,
Canton, Shanghai, Hong Kong
Valeo Pékin, Shanghai, Wuhan
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| mardi 03 juillet 2007, a 00:34 |
| Travailler en Chine |
Le pays où j’aimerais m’installer : la Chine. Mais quelles
sont les possibilités d’emploi dans ce pays pour un français ? Certains
voient la Chine comme un nouvel eldorado, où tout serait possible. La plus
élémentaire des modesties nous oblige à admettre que pour développer leur
économie les chinois n’ont, à l’évidence, pas attendu l’arrivée de quelques
français, aussi brillants soient-ils.
On peut néanmoins citer quelques secteurs bien spécifiques
où un faciès occidental peut être un atout. Dans les gigantesques supermarchés qui
fleurissent en Chine, il arrive de voir un occidental accueillir les
clients au rayon des vins et spiritueux. Un français est sans doute supposé
être expert en matière de vin rouge, du simple fait de sa nationalité.
Autre spécialité où un Européen peut se prévaloir d’un
savoir-faire lié à son origine : la boulangerie. Des enseignes aussi évocatrices
que "Paris baguette" commencent à faire leur apparition. Mais dans ce
cas là, les compétences techniques devront être bien réelles. Si la vente de
vin relève essentiellement de la force de persuasion, produire pains et
viennoiseries ne s’improvise pas.
Autre domaine où quelques français on pu trouver un emploi :
le sport. Pékin et Shanghai ont maintenant leurs stations de ski artificielles,
mais bien peu de moniteurs pour enseigner ce sport complètement nouveau. On peut supposer
qu’avec l’augmentation du niveau de vie et du temps libre, de plus en plus de chinois seront
attirés par des activités peu pratiquées jusqu’alors : parapente, parachutisme,
planche à voile, canyoning… Mais pour l’instant, ces opportunités restent
anecdotiques.
On peut être tenté de se lancer dans l’aventure de la
restauration, et d’exporter notre fameuse cuisine française à l’autre bout du
monde. Le premier obstacle est financier, puisque comme pour toute entreprise
il faudra un capital de départ. Le second tient aux goûts et aux habitudes de
consommation totalement différents entre les deux pays. Les traiteurs chinois
sont devenus banals dans les rues de Paris, parce qu’ils ont réussi à apporter
un nouveau type d’alimentation, rapide, peu onéreux et de bonne qualité. La
cuisine chinoise étant l’une des plus variées au monde, il paraît par contre difficile
pour un restaurateur français d’apporter quelque chose de véritablement
nouveau en Chine. On peut pourtant penser que l’attrait d’un restaurant français pour la population locale
réside dans l’idée de prestige liée à la gastronomie française, en
particulier pour les dîners d’affaires et les occasions particulières. Autre
clientèle potentielle, dans les quartiers où les expatriés sont les plus
nombreux, ceux des ambassades et des grandes compagnies étrangères par exemple.
Quand la nostalgie guette, un restaurant français peut donner l’illusion, le
temps d’un repas, d’être de retour au pays.
Une activité où les "longs nez", comme nous
appellent les chinois, sont parfois recherchés : la publicité. Comme pour
le vin, certains publicitaires chinois considèrent qu’un occidental sera un
gage de raffinement et de qualité pour présenter leur voiture ou leur
lave-linge. Il est vrai que la concurrence étant pour l’instant peu féroce, ce
type d’emploi peut être accessible sans pour autant avoir un physique de dieu
vivant. Mais à moins de devenir une vedette du petit écran, voire du grand, les
revenus resteront de l’ordre de l’à-côté.
Pour finir, on peut citer les deux obstacles principaux à la
recherche d’emploi en Chine. Le plus évident : la langue. Même si
maintenant beaucoup de jeunes chinois parlent l’anglais, il faudra attendre
encore de nombreuses années avant de pouvoir communiquer dans toutes les
situations sans connaître un seul mot de chinois. L’autre barrière à surmonter
est d’ordre culturel. Alors qu’en France les transactions reposent entièrement
sur les contrats et les factures, en Chine on donnera plus de poids à la
relation de confiance établie entre les parties, d’où l’intérêt d’étendre
autant que possible son réseau de connaissances.
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| Présentation |  Comme beaucoup de français, je rêve de partir vivre et travailler à l’étranger. Envie d’élargir son horizon, d’avoir de nouvelles expériences professionnelles, de découvrir une autre culture, autant de raisons qui peuvent pousser à franchir le pas.
Une fois écartées les illusions qui pourraient laisser penser que l’herbe est plus verte ailleurs, les salaires plus mirobolants, les patrons plus charitables, reste à trouver son chemin dans les méandres de l’expatriation.
J’exposerai ici les pistes que j’ai explorées et les autres, celles qui paraissent réalistes et celles qui relèvent du fantasme.
Comme je vise l'expatriation vers la Chine, c'est à ce pays que je consacrerai le plus de sujets. Mais ce qui est vrai pour la Chine peut l'être pour beaucoup d'autres pays.
J'espère écrire assez rapidement le dernier article, celui où je pourrais enfin écrire "j'ai réussi !" Envoyer un mail à l'auteur | |
| commentaire(s) | DAEFLE bilou (28/11/2007 11:36)Bonjour,
Bravo pour... |
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