| lundi 31 mars 2008, a 19:16 |
| Couples franco-chinois |
Parmi les français qui tentent de s'expatrier en Chine,
certains le font pour l'élu(e) de leur cœur.
Etant dans ce cas-là, voici, selon moi, les difficultés
principales de ce type de mariage :
-
Les différences culturelles. Elles
sont ce qui, au début, fait tout l'intérêt de la relation. Mais avec le temps
elles peuvent s'avérer difficiles à surmonter. Dans le cas de la Chine, la
conception du couple et de la famille est radicalement différente de celle
communément admise en France. Les sentiments y ont moins de place. Les parents,
voire les grands-parents, interviennent plus souvent dans le couple, en
particulier lors du mariage qui peut coûter des sommes exorbitantes en Chine. Il
est aussi courant que la grand-mère chinoise élève ses petits-enfants, pour permettre
aux parents de travailler sans aucune contrainte. Pour finir, la différence qui
est sans doute la plus marquée : alors que la culture occidentale est
plutôt individualiste, voire égoïste, les relations sociales ont en Chine une
importance capitale. "Garder la face", et éviter à ses amis de la
perdre, est un impératif qui engendre parfois des situations absurdes, où
chacun se rend des services totalement inutiles dans le seul but de se
conformer à une obligation sociale.
-
L'aspect financier : vivre entre
deux pays coûte cher. Dans le couple, l'un des deux est nécessairement loin de
ses parents et doit, au moins une fois par an, pouvoir leur rendre visite. En
cas de maladie, d'un quelconque évènement familial, le nombre d'allers-retours
nécessaire peut devenir impossible à financer pour un couple aux revenus
simplement moyens.
-
Le "qu'en dira-t-on" :
épouser une personne de nationalité étrangère, d'une culture différente, d'un
pays au niveau de vie inférieur au notre, suscite obligatoirement des commentaires,
pas toujours positifs ou objectifs, de la part de l'entourage. Le plus
fréquemment, le conjoint étranger sera soupçonné d'être motivé par l'appât du
gain ou par l'obtention de la citoyenneté française. Le conjoint français sera,
lui, soupçonné de se tourner vers l'étranger à la suite d'échecs sentimentaux
avec ses compatriotes, et de rechercher quelqu'un de "docile". Bien
sûr, ces préjugés peuvent, dans certains cas, s'avérer exacts. Un mariage
conclu après une rencontre par internet et trois semaines de "vie
commune" en Chine peut effectivement laisser songeur. Mais, même dans ce
cas-là, le choix reste celui de deux adultes consentants.
Restent tous les points positifs qui font tout l'attrait
d'un couple international. Alors qu'une relation "classique" tend à
s'essouffler au bout de quelques années, un mariage mixte permet toujours
d'apprendre de l'autre : sa culture, son langage, sa façon de penser. Dans
le cas de la Chine, la phase de découverte dure toute une vie. Un mariage
international est un défi permanent, un remède contre la routine qui menace
tant de couples. Surmonter les difficultés inhérentes à ce choix de vie ne peut
que renforcer le couple.
Concernant les formalités, voici un lien très instructif et
détaillé : http://www.chine-informations.com/guide/mariage-franco-chinois-2_117.html
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| lundi 31 mars 2008, a 18:53 |
| DAEFLE |
J'ai finalement obtenu le DAEFLE, à la première tentative. C'est un
soulagement d'avoir le diplôme en poche et de pouvoir se dire "À partir de
maintenant, je peux partir enseigner à l'étranger quand je veux, à peu près
n'importe où dans le monde". Bien sûr, passée l'euphorie de la réussite,
il faut se rendre à l'évidence : la plupart des offres d'emplois exigent
une expérience de l'enseignement, et proposent des salaires dramatiquement bas.
Mais si l'enseignement du FLE paraît difficile à envisager comme une carrière à
long terme, c'est probablement le meilleur moyen de vivre une expérience
professionnelle enrichissante à l'étranger.
Dans l'optique d'une carrière complète dans l'enseignement,
il est préférable de viser le statut de titulaire de l'éducation nationale, et
de postuler ensuite à un emploi de résident dans l'un des nombreux
établissements scolaires français à l'étranger.
Les deux concours principaux sont : le Certificat
d'aptitude au professorat de l'enseignement du second degré (CAPES) et le
concours de professeur des écoles. |
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| mardi 24 juillet 2007, a 17:59 |
| Sites sur la Chine et la langue chinoise |
S’informer sur la Chine :
www.chine-informations.com
www.chine-nouvelle.com
(un très bon dictionnaire en ligne sur ce site)
www.aujourdhuilachine.com
Apprendre le Chinois :
Beaucoup d’occidentaux résidant en Chine parlent peu, ou pas
du tout, le chinois. Dans certains cas ce n’est pas forcément un gros inconvénient.
Les grandes sociétés étrangères implantées en Chine ont les moyens
de se payer les services d’un interprète. Mais pour d’autres se sera un réel
handicap. Dans tous les cas, quelques connaissances de bases en chinois ouvriront
des portes, permettront de se rendre plus sympathique et de nouer des liens
plus forts.
L’ennui, c’est que l’apprentissage du chinois demande
énormément de travail et de patience. Aujourd’hui, je suis capable de lire un
peu plus de 2000 caractères chinois. Mais malheureusement savoir lire le
chinois n’implique pas forcément de le comprendre à l’oral, et encore moins de
le parler correctement.
La particularité de la phonétique chinoise est d’avoir 5
tons différents. Un mot pourra donc avoir plusieurs significations différentes
selon la façon de le prononcer.
Par exemple "MA" pourra vouloir dire :
– maman
– cheval
– insulter, gronder
– chanvre, lin
Selon le contexte, un chinois pourra comprendre la phrase,
même si la prononciation n’est pas correcte. A priori, si vous désignez un
cheval, tout le monde comprendra qu’il ne s’agit pas de votre mère.
Mais dans certains cas il peut y avoir des malentendus ou,
au mieux, une incompréhension totale.
L’erreur de beaucoup de débutants en Chinois est de vouloir
étudier tous les domaines de la langue en même temps : lecture, écriture,
compréhension orale, dialogue. Mais à moins d’étudier à plein temps, il
paraît impossible de tout assimiler dans un délai raisonnable.
En fin de compte, la progression la plus logique est la même
que pour un bébé qui apprend à parler :
– comprendre ce qu’on
lui dit.
– Répéter les mots
qu’il entend.
Et, bien plus
tard :
– Apprendre à lire et
à écrire.
Signalons quand même, pour ne pas trop noircir le tableau,
l’avantage majeur du chinois : la grammaire est d’une incroyable
simplicité, les mots sont invariables ! Pas de féminin ou de masculin, pas
de singulier ou de pluriel, pas de modification des verbes selon le temps. La
différenciation se fera par l’ajout de mots indicateurs de temps, de lieu, de
genre, de nombre. Pour le futur par exemple, on pourra rajouter : demain, bientôt, à
l’avenir…
Quelques sites d’apprentissage :
www.ramou.net
www.yellowbridge.com/language/index.html
Vidéos
Un bon moyen de se fixer un objectif concret est de
passer le HSK (Hanyu Shuiping Kaoshi,
test de niveau en chinois). Il s’agit d’un diplôme chinois, délivré par le
ministère chinois de l’éducation. L’examen à lieu tous les ans, dans plusieurs
villes de France, et permet de passer trois tests différents au choix :
élémentaire, standard ou supérieur.
Le site de l’association des professeurs de chinois, qui
gère le HSK en France :
www.afpc.asso.fr
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| lundi 16 juillet 2007, a 16:33 |
| Formalités pour l’expatriation |
Etre en règle avec
l’administration fiscale : un déménagement à l’étranger
entraîne l’exigibilité immédiate des impôts dus. Ensuite, déterminer sa
situation au regard de l’impôt dans le pays d’accueil.
Préparer le déménagement : s’adresser aux douanes si nécessaire.
Faire légaliser par
le ministère des affaires étrangères certains documents établis
en France.
Couverture sociale : assurance maladie, retraite,
rapatriement…
Caisse des français à l’étranger : www.cfe.fr
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| vendredi 13 juillet 2007, a 12:04 |
| Les métiers du journalisme |
Parmi les métiers qui font le plus rêver, celui de reporter
figure certainement dans le peloton de tête.
Du reporter de guerre au correspondant local, les métiers
sont variés, les conditions de travail et les salaires aussi. En bref, il n’est
pas toujours facile de s’y retrouver parmi les différents statuts et les
fonctions.
Voici quelques informations que j’ai pu trouver sur le
net :
Pigiste :
Le pigiste est un journaliste
qui travaille "à la pige", c’est à dire qu’il est rémunéré à
l’article, au reportage ou à la photo. Le pigiste est le plus souvent un
journaliste débutant, qui n’appartient pas à une rédaction ou à un organe de
presse particulier.
Les journalistes et pigistes sont le plus issus d’écoles
spécialisées et de filières universitaires. La voie la plus prestigieuse :
passer par une des neuf écoles de journalisme reconnues par la profession (CFJ,
IPJ et CELSA à Paris, ESJ Lille, CUEJ Strasbourg, EJCM Marseille, EJT Toulouse,
IUT de Tours et Bordeaux).
La plupart de ces écoles recrutent à partir du DEUG. Mais
dans les faits, le niveau moyen aux concours d’entrée est à bac + 4.
L’intérêt pour un expatrié est d’exercer la fonction de
correspondant local pour un média français. Mais à priori la rémunération est
assez aléatoire.
Photographe de presse :
Appelé aussi "journaliste
reporteur d’images", le photographe travaille aussi le plus souvent à la
pige. Certains cumulent plusieurs fonctions en rédigeant eux-mêmes leurs
articles, agrémentés de leurs propres photos.
Au cours de mes recherches je
n’ai pas trouvé de formation spécifique à ce métier. A priori, la voie la plus
classique est une école de journalisme complétée par une formation de
photographe.
Il paraît assez difficile de
vivre de ce métier, tant la concurrence est rude. Avec l’apparition de la photo
numérique, n’importe qui est un photoreporter potentiel. Il n’est plus rare de
voir aux informations télévisées un document amateur filmé avec le caméscope
familial, lors d’une catastrophe naturelle ou d’un quelconque évènement. Ce
besoin de plus en plus répandu d’immortaliser une scène, parfois au mépris de
sa propre sécurité, est d’ailleurs assez
incroyable.
Il existe même des sites
internet qui proposent d’acheter leurs clichés aux amateurs. Par exemple : scooplive.com.
Pour ceux qui tentent
l’expatriation à Hollywood, et qui auraient pu photographier une célébrité ivre
morte, il reste la presse people. Mais à moins d’avoir ses entrées dans toutes les
soirées jet set, ou de faire LE cliché dont rêvent tous les journaux à
scandales, le métier de paparazzi semble assez précaire et aléatoire.
Correcteur de français
Beaucoup de journaux étrangers proposent une version
française de leur publication. Ils emploient pour cela des traducteurs
professionnels, mais aussi des correcteurs, c'est-à-dire des expatriés dont le
français est la langue maternelle et qui peuvent justifier d’un bon niveau de
langage. L’organe de presse officiel du gouvernement chinois est par exemple
disponible en version française :
www.french.xinhuanet.com
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| mercredi 11 juillet 2007, a 13:24 |
| FLE |
Enseigner le français langue étrangère englobe des domaines
très variés : la phonétique, la grammaire, la civilisation, la
littérature… tout ce qui concerne la France de près ou de loin. Le
statut de professeur ne confère, hélas, pas une connaissance absolue et
illimitée qui permette de répondre à toutes les questions que peuvent poser des
élèves étrangers.
D’autre part, beaucoup de nos règles grammaticales sont si
obscures que même les plus grands spécialistes peinent à s’accorder. Sans parler
de toutes les "exceptions" qui contredisent ces règles. Par exemple,
les noms en –ence et –ance sont féminin, sauf le silence. Pourquoi ?
Mystère.
Bref, l’objectif d’un cours de FLE sera plutôt de répondre à
la question "comment ?" plutôt qu’à la question
"pourquoi ? ".
Surtout, il faudra trouver des ressources pour étayer les
cours : documents authentiques, exercices, enregistrements.
Quelques sites utiles : www.alliancefr.org
www.francparler.org www.languefrancaise.net
www.lepointdufle.net daefle.easyforum.fr
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| mardi 10 juillet 2007, a 22:32 |
| DAEFLE |
Mes résultats à la première partie du DAEFLE viennent de tomber : 3 modules passés, 3 réussites. En fin de compte, le diplôme paraît plus accessible que prévu :) Les notes attribuées aux devoirs de préparations sont à mon avis plus sévères qu'à l'examen, pour éviter que les candidats ne s'endorment sur leurs lauriers et se contentent de viser la moyenne.
La moitié du chemin est parcourue !
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| mardi 10 juillet 2007, a 15:50 |
| Rapatriement pour indigence |
Dans la
plupart des émissions télévisées qui abordent le sujet de l’expatriation, on
nous donne en exemple des français qui ont réussi à l’étranger. On devine
pourtant à demi mots, dans ces exemples, que les réussites les plus enviables concernent
souvent des gens qui disposaient d’un confortable capital de départ pour monter
leur société. Pour être objectif, il faut garder à l’esprit que pour une seule réussite
il y a aussi beaucoup d’échecs. Dans certains cas, le seul recours est la
procédure dite de "rapatriement pour indigence", qu’offrent les
ambassades françaises aux français dont les revenus sont trop faibles pour
survivre et pour revenir en France.
Les
chiffres suivants datent de 2004, mais il y a fort à parier qu’ils aient
augmenté depuis. D’autre part, ils ne tiennent évidement pas compte de ceux qui
parviennent à renter en France par leur propres moyens, mais dans une situation
financière tout aussi désastreuse.
Nombre
de rapatriements pour indigence : 572, dont :
- avec accueil au Centre d'Entraide pour les Français Rapatriés (CEFR) :
445
- avec accueil en famille : 73
- avec accueil dans un foyer pour mineur : 2
- avec accueil en maison de retraite : 8
- étudiants boursiers : 22
- stagiaires de l'Association Française pour la Formation Professionnelle des
Adultes (AFPA) : 22
Nombre
de rapatriements sanitaires : 45 |
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| dimanche 08 juillet 2007, a 11:59 |
| Entreprises françaises en Chine |
Aerospatiale Pékin
Air France Pékin, Shanghai, Hong
Kong
Airbus Industrie Pékin
Air Liquide Pékin, Hong Kong
Alcatel Pékin, Shanghai, Hong
Kong
Auchan Pékin, Shanghai, Chengdu
Axa-UAP Pékin,
Dalian, Wuhan, Hong Kong
BNP Pékin, Canton, Shanghai,
Tianjin, Hong Kong
Bouygues Pékin, Shanghai, Hong
Kong
Bull Pékin, Hong Kong
Bureau Veritas Shanghai, Hong
Kong
Carrefour Pékin, Hong Kong,
Shanghai
Cegelec Pékin, Shanghai, Tianjin,
Wuhan
CNP Assurances Pékin
Citroen / Dongfen-Citroen Pékin,
Wuhan
Cogema Pékin
Crédit Agricole Indosuez Pékin,
Canton, Shanghai, Hong Kong
Crédit Lyonnais Pékin, Canton,
Shanghai, Tianjin, Hong Kong
Dassault Sercel Pékin, Hong Kong
Decathlon Shanghai,
Pékin
Degremont Pékin, Canton
Electricité de France Pékin, Hong
Kong
Elf Atochem Pékin, Canton,
Shanghai, Wuhan, Hong Kong
France Telecom Pékin,
Framatome Pékin, Shanghai,
Hong Kong
Gan Pékin
GDF/Sofregaz Pékin, Shanghai
Gec Alsthom Pékin, Dalian,
Canton, Shanghai, Tianjin, Wuhan
H&M Hong
Kong, Shanghai
Lafarge Pékin, Shanghai
Legrand Pékin, Canton, Shanghai,
Hong Kong
Limagrain Pékin
L'Oreal Pékin, Shanghai,
Hong Kong
Matra Datavision Pékin
Michelin Pékin, Canton, Shanghai,
Hong Kong
Pechiney Pékin, Hong Kong
Pernod Ricard Pékin, Hong Kong
Peugeot Pékin, Hong Kong
Pierre Cardin Pékin
Rhône poulenc Pékin, Canton,
Shanghai, Tianjin, Wuhan, Hong Kong
Saint Gobain Pékin, Shanghai,
Hong Kong
Schneider Pékin, Canton,
Shanghai, Tianjin, Wuhan, Hong Kong
Schlumberger Pékin, Hong Kong
Sextant Avionique Pékin
Simair Pékin
Snecma Pékin
Société Générale Pékin,
Canton, Shanghai, Tianjin, Wuhan, Hong Kong
Thomson-CSF Pékin, Shanghai, Hong
Kong
Total Pékin, Dalian,
Canton, Shanghai, Hong Kong
Valeo Pékin, Shanghai, Wuhan
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| vendredi 06 juillet 2007, a 22:11 |
| Police, armée |
A l’étranger, la sécurité des ambassades est assurée par des
fonctionnaires de police ou des gendarmes. Pour accéder à ce type
d’affectation, il faut évidement avoir plusieurs années d’expérience et un
dossier irréprochable. Choisir ce métier dans le seul but de travailler un
jour, peut-être, à l’étranger paraît donc plutôt hasardeux.
Des postes sont également accessibles par le biais du
Service de Coopération Technique International de Police (SCTIP). Ce service
est chargé de la coopération et des échanges d’informations avec les polices
étrangères, ainsi que des actions de conseil et de formation à l’étranger.
Concernant Interpol, les possibilités d’emploi sont très
limitées. Cet organisme a un rôle d’étude et de diffusion des informations,
mais l’aspect opérationnel est géré directement par les polices des différents
pays membres.
Pour "voir du pays", l’armée reste une
éventualité, à condition d’accepter les contraintes de la vie militaire et une
disponibilité totale. D’autre part, les opérations extérieures (les OPEX)
laissent souvent peu de place au tourisme et à la découverte de la culture
locale.
La limite d’âge est fixée à 29 ans, à l’exception de la
légion étrangère qui recrute jusqu’à 40 ans.
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| mercredi 04 juillet 2007, a 12:39 |
| La coopération internationale |
La coopération internationale permet à des experts français
d'apporter leurs connaissances dans un pays étranger, ou de diriger un projet
de développement. Ce dispositif s'adresse à des spécialistes de haut niveau,
dans des domaines aussi variés que la santé, les transports, la justice...
Les missions : http://www.fci.gouv.fr/
Et également sur le site des Affaires étrangères : http://www.diplomatie.gouv.fr
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| mardi 03 juillet 2007, a 11:43 |
| Le volontariat international |
Le volontariat international permet d’effectuer des missions
de 6 à 24 mois à l’étranger, soit dans une entreprise, soit dans une ambassade ou un
établissement de l’Alliance française. Le salaire varie entre 1000 et 3000
euros selon le pays. Le seul inconvénient : il faut être âgé de 18 à 28
ans.
Les offres sont disponibles ici : http://www.civiweb.com/
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| mardi 03 juillet 2007, a 00:34 |
| Travailler en Chine |
Le pays où j’aimerais m’installer : la Chine. Mais quelles
sont les possibilités d’emploi dans ce pays pour un français ? Certains
voient la Chine comme un nouvel eldorado, où tout serait possible. La plus
élémentaire des modesties nous oblige à admettre que pour développer leur
économie les chinois n’ont, à l’évidence, pas attendu l’arrivée de quelques
français, aussi brillants soient-ils.
On peut néanmoins citer quelques secteurs bien spécifiques
où un faciès occidental peut être un atout. Dans les gigantesques supermarchés qui
fleurissent en Chine, il arrive de voir un occidental accueillir les
clients au rayon des vins et spiritueux. Un français est sans doute supposé
être expert en matière de vin rouge, du simple fait de sa nationalité.
Autre spécialité où un Européen peut se prévaloir d’un
savoir-faire lié à son origine : la boulangerie. Des enseignes aussi évocatrices
que "Paris baguette" commencent à faire leur apparition. Mais dans ce
cas là, les compétences techniques devront être bien réelles. Si la vente de
vin relève essentiellement de la force de persuasion, produire pains et
viennoiseries ne s’improvise pas.
Autre domaine où quelques français on pu trouver un emploi :
le sport. Pékin et Shanghai ont maintenant leurs stations de ski artificielles,
mais bien peu de moniteurs pour enseigner ce sport complètement nouveau. On peut supposer
qu’avec l’augmentation du niveau de vie et du temps libre, de plus en plus de chinois seront
attirés par des activités peu pratiquées jusqu’alors : parapente, parachutisme,
planche à voile, canyoning… Mais pour l’instant, ces opportunités restent
anecdotiques.
On peut être tenté de se lancer dans l’aventure de la
restauration, et d’exporter notre fameuse cuisine française à l’autre bout du
monde. Le premier obstacle est financier, puisque comme pour toute entreprise
il faudra un capital de départ. Le second tient aux goûts et aux habitudes de
consommation totalement différents entre les deux pays. Les traiteurs chinois
sont devenus banals dans les rues de Paris, parce qu’ils ont réussi à apporter
un nouveau type d’alimentation, rapide, peu onéreux et de bonne qualité. La
cuisine chinoise étant l’une des plus variées au monde, il paraît par contre difficile
pour un restaurateur français d’apporter quelque chose de véritablement
nouveau en Chine. On peut pourtant penser que l’attrait d’un restaurant français pour la population locale
réside dans l’idée de prestige liée à la gastronomie française, en
particulier pour les dîners d’affaires et les occasions particulières. Autre
clientèle potentielle, dans les quartiers où les expatriés sont les plus
nombreux, ceux des ambassades et des grandes compagnies étrangères par exemple.
Quand la nostalgie guette, un restaurant français peut donner l’illusion, le
temps d’un repas, d’être de retour au pays.
Une activité où les "longs nez", comme nous
appellent les chinois, sont parfois recherchés : la publicité. Comme pour
le vin, certains publicitaires chinois considèrent qu’un occidental sera un
gage de raffinement et de qualité pour présenter leur voiture ou leur
lave-linge. Il est vrai que la concurrence étant pour l’instant peu féroce, ce
type d’emploi peut être accessible sans pour autant avoir un physique de dieu
vivant. Mais à moins de devenir une vedette du petit écran, voire du grand, les
revenus resteront de l’ordre de l’à-côté.
Pour finir, on peut citer les deux obstacles principaux à la
recherche d’emploi en Chine. Le plus évident : la langue. Même si
maintenant beaucoup de jeunes chinois parlent l’anglais, il faudra attendre
encore de nombreuses années avant de pouvoir communiquer dans toutes les
situations sans connaître un seul mot de chinois. L’autre barrière à surmonter
est d’ordre culturel. Alors qu’en France les transactions reposent entièrement
sur les contrats et les factures, en Chine on donnera plus de poids à la
relation de confiance établie entre les parties, d’où l’intérêt d’étendre
autant que possible son réseau de connaissances.
|
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| lundi 02 juillet 2007, a 23:49 |
| Enseigner le français |
Le français est enseigné partout dans le monde, jusque dans
les pays les plus improbables. Etudiants, hommes d'affaires, amoureux de la
culture française, les élèves ne manquent pas. D'autre part, avec les nouvelles lois en préparation, les candidats à
l'émigration vers notre pays devront justifier d'une connaissance
suffisante du français avant de quitter leur pays d'origine, ce qui augmente le
nombre d'élèves potentiels. Un diplôme d'enseignant peut donc être une étape
valable sur le chemin de l’expatriation.
La voie royale est bien entendu d’obtenir un diplôme de
l’éducation nationale : CAPES, agrégation… Il est alors possible de
postuler dans l’un des établissements scolaires à l’étranger qui relèvent de
l’éducation nationale, au titre de fonctionnaire expatrié. Mais cette
possibilité s’adresse principalement à ceux qui ont encore les moyens, en terme
de temps et d’argent, de faire des études longues.
Pour les autres, et c’est la voie que j’ai choisie, il reste
l’enseignement spécifique du français en tant que langue étrangère. Un diplôme
de professeur de français langue étrangère (FLE) peut être obtenu
principalement de deux manières. La première en passant par la validation d’une
option lors d’études de lettres. Solution qui, encore une fois, concerne ceux qui
sont encore étudiants.
L’autre méthode, la plus rapide, est proposée par l’Alliance
française par le biais de son Diplôme d’Aptitude à l’Enseignement du Français
Langue Etrangère (DAEFLE). L’Alliance française est un organisme chargé
d’enseigner le français à l’étranger, et est présente dans la plupart des pays
du monde. Elle propose un diplôme qui peut se préparer en un an minimum, par
correspondance, en partenariat avec le Centre National d’Enseignement à
Distance. Le DAEFLE n’est pas homologué
par l’éducation nationale, mais, dans le cadre d’une candidature à l’étranger,
un diplôme émanant d’un organisme international aussi prestigieux que
l’Alliance française est au moins aussi recherché qu’un simple diplôme
national.
Un seul bémol : en dehors des postes de fonctionnaires
expatriés, les enseignants de français langue étrangère sont recrutés
conformément au règles du droit local, ce qui peut impliquer des conditions de
vie assez précaires. Les salaires sont rarement beaucoup plus élevés que la
moyenne locale, même à l’Alliance française. D’autre part, le renouvellement
des contrats reste lié au nombre d’élèves inscrits, qui peut se révéler
aléatoire.
Un bref aperçu des matières à étudier pour l’obtention du
DAEFLE :
–
La linguistique, qui est un aperçu
théorique du langage.
–
La phonétique, partie la plus
concrète qui concerne essentiellement la prononciation.
–
La civilisation et la littérature.
Il s’agit d’utiliser dans l’enseignement des supports authentiques :
films, publicités, prospectus, émission de radio, romans…
–
La didactique générale : les
étapes à respecter dans le processus d’apprentissage.
–
Le guidage de classe : le
comportement de l’enseignant, la disposition de la classe, les techniques pour
interagir avec les élèves.
–
La grammaire : comment amener
les élèves à comprendre les règles de grammaire.
Même en étudiant à temps plein, grâce à un congé de
formation professionnelle, le diplôme parait difficile à obtenir en une seule
année. Verdict à la fin de l’année pour moi.
Concernant le tarif de la formation, il est relativement
élevé : 1200 euros.
En conclusion, enseigner le français parait être le moyen le
plus simple et le plus rapide de travailler à l’étranger, où que ce soit dans
le monde. Seul l’aspect financier peut représenter un obstacle. |
|
| lundi 02 juillet 2007, a 23:42 |
| Les concours du Quai d'Orsay |
Travailler à l’étranger en tant que fonctionnaire, c’est le
must ! Sécurité de l’emploi, primes confortables, assurance d’un emploi au
retour en France… Mais les places sont chères.
J’ai été candidat à trois reprises au concours d’adjoint
administratif du ministère des Affaires Etrangères. Trois échecs. Les épreuves
sont assez classiques : explication de texte, questions variées de
grammaire et de conjugaison, traduction écrite d’un langue étrangère vers le
français, et entretien oral avec épreuve de dactylographie. Le problème réside
plutôt dans le nombre très limité de places, pas plus d’une cinquantaine par
an, et dans le niveau des candidats. Même si les concours de catégorie C sont
accessibles sans aucun diplôme, une grande partie des candidats a plusieurs
années d’études universitaires à son actif.
Concernant le métier, il s’agit d’un travail
administratif : secrétariat, comptabilité, état-civil, services des visas
à l’étranger. Il faut savoir qu’il y a obligation d’alterner les périodes en
France et à l’étranger, en alternant également les pays "faciles" et
les pays considérés "difficiles" (instabilité politique, conflits
armés par exemple). Pour ceux qui visent un pays en particulier, à l’exclusion
de tout autre, ce type d’emploi est à considérer avec prudence dans la mesure
où il n’y a absolument aucune garantie d’être affecté dans le pays qui nous
fait tant rêver.
Les meilleurs atouts pour réussir ce concours : parler
couramment l’anglais et une autre langue étrangère, et être un virtuose de la
dactylographie.
Toutes les infos sur le site du ministère : http://www.diplomatie.gouv.fr
Outre les emplois de fonctionnaires, les ambassades et
consulats de France à l’étranger recrutement aussi des agents localement.
Il s’agit principalement des postes d’accueil et de délivrance des visas, où il
est impératif de parler la langue du pays. Un français qui postule à ce type d'emploi se trouve donc en concurrence avec les candidats natifs du pays et devra
donc être bilingue avoir ses chances. L’autre inconvénient concerne le salaire,
qui relève du droit local et qui, selon les pays, peut-être très bas.
Le Quai d’Orsay recrute également des conducteurs
d’automobiles par la voie d’un examen professionnel. Mais les places à l’étranger
sont limitées, puisqu’à priori un ambassadeur ou un consul n'a besoin que d'un seul chauffeur.
Bref, la carrière diplomatique s’adresse à ceux qui
privilégient les fonctions exercées plutôt que le lieu d’affectation. Autres
motivations possibles : l’argent ou le prestige lié au métier, mais à ne
pas revendiquer trop fort, surtout lors de l’oral du concours…
|
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| Présentation |  Comme beaucoup de français, je rêve de partir vivre et travailler à l’étranger. Envie d’élargir son horizon, d’avoir de nouvelles expériences professionnelles, de découvrir une autre culture, autant de raisons qui peuvent pousser à franchir le pas.
Une fois écartées les illusions qui pourraient laisser penser que l’herbe est plus verte ailleurs, les salaires plus mirobolants, les patrons plus charitables, reste à trouver son chemin dans les méandres de l’expatriation.
J’exposerai ici les pistes que j’ai explorées et les autres, celles qui paraissent réalistes et celles qui relèvent du fantasme.
Comme je vise l'expatriation vers la Chine, c'est à ce pays que je consacrerai le plus de sujets. Mais ce qui est vrai pour la Chine peut l'être pour beaucoup d'autres pays.
J'espère écrire assez rapidement le dernier article, celui où je pourrais enfin écrire "j'ai réussi !" Envoyer un mail à l'auteur | |
| commentaire(s) | DAEFLE bilou (28/11/2007 11:36)Bonjour,
Bravo pour... |
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