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Travailler à l'étranger
jeudi 12 février 2009, a 15:56
Loterie green card

J'ai un peu délaissé le blog ces derniers mois, mais les visiteurs sont toujours assez fréquents, preuve que les candidats à l'expatriation sont toujours aussi nombreux.

 



Rien de nouveau du côté de la recherche d'emploi en Chine et de l'enseignement du français.

 

Par contre, je me suis intéressé à la loterie organisée par le gouvernement américain pour gagner une green card, carte de séjour américaine (qui n'est d'ailleurs absolument pas verte).

Les chances paraissent assez élevées, puisque 50000 français sont choisis chaque année. Cependant, être tiré au sort n'implique pas nécessairement d'obtenir la green card. Il faudra ensuite passer un entretien avec un officier d'immigration à l'ambassade des Etats-Unis, qui vérifiera l'expérience professionnelle ainsi que la possibilité financière de vivre décemment les premiers mois d'expatriation, dans l'attente de trouver un emploi. L'objectif évident étant d'éviter que les gagnants du tirage au sort ne viennent grossir les rangs des sans emplois américains.

Attention ! Un seul site officiel pour la procédure : http://www.dvlottery.state.gov

Beaucoup de sites commerciaux proposent de faire les démarches à votre place, parfois à des tarifs exorbitants.

Cela dit, les normes de la photographie d'identité à fournir sont particulièrement stricts et cause principale de rejet de la candidature. Il n'est donc pas forcément si absurde de passer par un professionnel qui s'assurera de la validité du dossier de demande. Reste à faire le bon choix parmi les dizaines d'offres plus ou moins sérieuses qui fleurissent sur le net.

 

lundi 31 mars 2008, a 19:16
Couples franco-chinois

Parmi les français qui tentent de s'expatrier en Chine, certains le font pour l'élu(e) de leur cœur.

 

Etant dans ce cas-là, voici, selon moi, les difficultés principales de ce type de mariage :

 

-         Les différences culturelles. Elles sont ce qui, au début, fait tout l'intérêt de la relation. Mais avec le temps elles peuvent s'avérer difficiles à surmonter. Dans le cas de la Chine, la conception du couple et de la famille est radicalement différente de celle communément admise en France. Les sentiments y ont moins de place. Les parents, voire les grands-parents, interviennent plus souvent dans le couple, en particulier lors du mariage qui peut coûter des sommes exorbitantes en Chine. Il est aussi courant que la grand-mère chinoise élève ses petits-enfants, pour permettre aux parents de travailler sans aucune contrainte. Pour finir, la différence qui est sans doute la plus marquée : alors que la culture occidentale est plutôt individualiste, voire égoïste, les relations sociales ont en Chine une importance capitale. "Garder la face", et éviter à ses amis de la perdre, est un impératif qui engendre parfois des situations absurdes, où chacun se rend des services totalement inutiles dans le seul but de se conformer à une obligation sociale.

 

-         L'aspect financier : vivre entre deux pays coûte cher. Dans le couple, l'un des deux est nécessairement loin de ses parents et doit, au moins une fois par an, pouvoir leur rendre visite. En cas de maladie, d'un quelconque évènement familial, le nombre d'allers-retours nécessaire peut devenir impossible à financer pour un couple aux revenus simplement moyens.

 

-         Le "qu'en dira-t-on" : épouser une personne de nationalité étrangère, d'une culture différente, d'un pays au niveau de vie inférieur au notre, suscite obligatoirement des commentaires, pas toujours positifs ou objectifs, de la part de l'entourage. Le plus fréquemment, le conjoint étranger sera soupçonné d'être motivé par l'appât du gain ou par l'obtention de la citoyenneté française. Le conjoint français sera, lui, soupçonné de se tourner vers l'étranger à la suite d'échecs sentimentaux avec ses compatriotes, et de rechercher quelqu'un de "docile". Bien sûr, ces préjugés peuvent, dans certains cas, s'avérer exacts. Un mariage conclu après une rencontre par internet et trois semaines de "vie commune" en Chine peut effectivement laisser songeur. Mais, même dans ce cas-là, le choix reste celui de deux adultes consentants.

 

Restent tous les points positifs qui font tout l'attrait d'un couple international. Alors qu'une relation "classique" tend à s'essouffler au bout de quelques années, un mariage mixte permet toujours d'apprendre de l'autre : sa culture, son langage, sa façon de penser. Dans le cas de la Chine, la phase de découverte dure toute une vie. Un mariage international est un défi permanent, un remède contre la routine qui menace tant de couples. Surmonter les difficultés inhérentes à ce choix de vie ne peut que renforcer le couple.

 

Concernant les formalités, voici un lien très instructif et détaillé :  http://www.chine-informations.com/guide/mariage-franco-chinois-2_117.html

 

 

lundi 31 mars 2008, a 18:53
DAEFLE

J'ai finalement obtenu le DAEFLE, à la première tentative. C'est un soulagement d'avoir le diplôme en poche et de pouvoir se dire "À partir de maintenant, je peux partir enseigner à l'étranger quand je veux, à peu près n'importe où dans le monde". Bien sûr, passée l'euphorie de la réussite, il faut se rendre à l'évidence : la plupart des offres d'emplois exigent une expérience de l'enseignement, et proposent des salaires dramatiquement bas. Mais si l'enseignement du FLE paraît difficile à envisager comme une carrière à long terme, c'est probablement le meilleur moyen de vivre une expérience professionnelle enrichissante à l'étranger.

Dans l'optique d'une carrière complète dans l'enseignement, il est préférable de viser le statut de titulaire de l'éducation nationale, et de postuler ensuite à un emploi de résident dans l'un des nombreux établissements scolaires français à l'étranger.

Les deux concours principaux sont : le Certificat d'aptitude au professorat de l'enseignement du second degré (CAPES) et le concours de professeur des écoles.

mardi 24 juillet 2007, a 17:59
Sites sur la Chine et la langue chinoise

S’informer sur la Chine :

 

www.chine-informations.com

www.chine-nouvelle.com (un très bon dictionnaire en ligne sur ce site)

www.aujourdhuilachine.com

 

Apprendre le Chinois :

 

Beaucoup d’occidentaux résidant en Chine parlent peu, ou pas du tout, le chinois. Dans certains cas ce n’est pas forcément un gros inconvénient. Les grandes sociétés étrangères implantées en Chine ont les moyens de se payer les services d’un interprète. Mais pour d’autres se sera un réel handicap. Dans tous les cas, quelques connaissances de bases en chinois ouvriront des portes, permettront de se rendre plus sympathique et de nouer des liens plus forts.

 

L’ennui, c’est que l’apprentissage du chinois demande énormément de travail et de patience. Aujourd’hui, je suis capable de lire un peu plus de 2000 caractères chinois. Mais malheureusement savoir lire le chinois n’implique pas forcément de le comprendre à l’oral, et encore moins de le parler correctement.

La particularité de la phonétique chinoise est d’avoir 5 tons différents. Un mot pourra donc avoir plusieurs significations différentes selon la façon de le prononcer.

Par exemple "MA" pourra vouloir dire :

–  maman

–  cheval

–  insulter, gronder

–  chanvre, lin

Selon le contexte, un chinois pourra comprendre la phrase, même si la prononciation n’est pas correcte. A priori, si vous désignez un cheval, tout le monde comprendra qu’il ne s’agit pas de votre mère.

Mais dans certains cas il peut y avoir des malentendus ou, au mieux, une incompréhension totale.

 

L’erreur de beaucoup de débutants en Chinois est de vouloir étudier tous les domaines de la langue en même temps : lecture, écriture, compréhension orale, dialogue. Mais à moins d’étudier à plein temps, il paraît impossible de tout assimiler dans un délai raisonnable.

En fin de compte, la progression la plus logique est la même que pour un bébé qui apprend à parler :

–  comprendre ce qu’on lui dit.

–  Répéter les mots qu’il entend.

    Et, bien plus tard :

–  Apprendre à lire et à écrire.

 

Signalons quand même, pour ne pas trop noircir le tableau, l’avantage majeur du chinois : la grammaire est d’une incroyable simplicité, les mots sont invariables ! Pas de féminin ou de masculin, pas de singulier ou de pluriel, pas de modification des verbes selon le temps. La différenciation se fera par l’ajout de mots indicateurs de temps, de lieu, de genre, de nombre. Pour le futur par exemple, on pourra rajouter : demain, bientôt, à l’avenir…

 

Quelques sites d’apprentissage :

 

www.ramou.net

www.yellowbridge.com/language/index.html

Vidéos
 

Un bon moyen de se fixer un objectif concret est de passer  le HSK (Hanyu Shuiping Kaoshi, test de niveau en chinois). Il s’agit d’un diplôme chinois, délivré par le ministère chinois de l’éducation. L’examen à lieu tous les ans, dans plusieurs villes de France, et permet de passer trois tests différents au choix : élémentaire, standard ou supérieur.

Le site de l’association des professeurs de chinois, qui gère le HSK en France :

www.afpc.asso.fr

 

 

lundi 16 juillet 2007, a 16:33
Formalités pour l’expatriation

Etre en règle avec l’administration fiscale : un déménagement à l’étranger entraîne l’exigibilité immédiate des impôts dus. Ensuite, déterminer sa situation au regard de l’impôt dans le pays d’accueil.

 

Préparer le déménagement : s’adresser aux douanes si nécessaire.

 

Faire légaliser par le ministère des affaires étrangères certains documents établis en France.

 

Couverture sociale : assurance maladie, retraite, rapatriement…

Caisse des français à l’étranger : www.cfe.fr

 

vendredi 13 juillet 2007, a 12:04
Les métiers du journalisme

Parmi les métiers qui font le plus rêver, celui de reporter figure certainement dans le peloton de tête.

Du reporter de guerre au correspondant local, les métiers sont variés, les conditions de travail et les salaires aussi. En bref, il n’est pas toujours facile de s’y retrouver parmi les différents statuts et les fonctions.

 




Voici quelques informations que j’ai pu trouver sur le net : 

 

Pigiste :

 

Le pigiste est un journaliste qui travaille "à la pige", c’est à dire qu’il est rémunéré à l’article, au reportage ou à la photo. Le pigiste est le plus souvent un journaliste débutant, qui n’appartient pas à une rédaction ou à un organe de presse particulier.

Les journalistes et pigistes sont le plus issus d’écoles spécialisées et de filières universitaires. La voie la plus prestigieuse : passer par une des neuf écoles de journalisme reconnues par la profession (CFJ, IPJ et CELSA à Paris, ESJ Lille, CUEJ Strasbourg, EJCM Marseille, EJT Toulouse, IUT de Tours et Bordeaux).

La plupart de ces écoles recrutent à partir du DEUG. Mais dans les faits, le niveau moyen aux concours d’entrée est à bac + 4.

L’intérêt pour un expatrié est d’exercer la fonction de correspondant local pour un média français. Mais à priori la rémunération est assez aléatoire.

Photographe de presse :


Appelé aussi "journaliste reporteur d’images", le photographe travaille aussi le plus souvent à la pige. Certains cumulent plusieurs fonctions en rédigeant eux-mêmes leurs articles, agrémentés de leurs propres photos.

Au cours de mes recherches je n’ai pas trouvé de formation spécifique à ce métier. A priori, la voie la plus classique est une école de journalisme complétée par une formation de photographe.

Il paraît assez difficile de vivre de ce métier, tant la concurrence est rude. Avec l’apparition de la photo numérique, n’importe qui est un photoreporter potentiel. Il n’est plus rare de voir aux informations télévisées un document amateur filmé avec le caméscope familial, lors d’une catastrophe naturelle ou d’un quelconque évènement. Ce besoin de plus en plus répandu d’immortaliser une scène, parfois au mépris de sa  propre sécurité, est d’ailleurs assez incroyable.

Il existe même des sites internet qui proposent d’acheter leurs clichés aux amateurs. Par exemple : scooplive.com.

Pour ceux qui tentent l’expatriation à Hollywood, et qui auraient pu photographier une célébrité ivre morte, il reste la presse people. Mais à moins d’avoir ses entrées dans toutes les soirées jet set, ou de faire LE cliché dont rêvent tous les journaux à scandales, le métier de paparazzi semble assez précaire et aléatoire.

 

Correcteur de français

 

Beaucoup de journaux étrangers proposent une version française de leur publication. Ils emploient pour cela des traducteurs professionnels, mais aussi des correcteurs, c'est-à-dire des expatriés dont le français est la langue maternelle et qui peuvent justifier d’un bon niveau de langage. L’organe de presse officiel du gouvernement chinois est par exemple disponible en version française :

www.french.xinhuanet.com

 

mercredi 11 juillet 2007, a 13:24
FLE

Enseigner le français langue étrangère englobe des domaines très variés : la phonétique, la grammaire, la civilisation, la littérature… tout ce qui concerne la France de près ou de loin. Le statut de professeur ne confère, hélas, pas une connaissance absolue et illimitée qui permette de répondre à toutes les questions que peuvent poser des élèves étrangers.

D’autre part, beaucoup de nos règles grammaticales sont si obscures que même les plus grands spécialistes peinent à s’accorder. Sans parler de toutes les "exceptions" qui contredisent ces règles. Par exemple, les noms en –ence et –ance sont féminin, sauf le silence. Pourquoi ? Mystère.

Bref, l’objectif d’un cours de FLE sera plutôt de répondre à la question "comment ?" plutôt qu’à la question "pourquoi ? ".

Surtout, il faudra trouver des ressources pour étayer les cours : documents authentiques, exercices, enregistrements.

 

Quelques sites utiles :


www.alliancefr.org

www.francparler.org
www.languefrancaise.net

www.lepointdufle.net
daefle.easyforum.fr

mardi 10 juillet 2007, a 22:32
DAEFLE

Mes résultats à la première partie du DAEFLE viennent de tomber : 3 modules passés, 3 réussites.
En fin de compte, le diplôme paraît plus accessible que prévu :)
Les notes attribuées aux devoirs de préparations sont à mon avis plus sévères qu'à l'examen, pour éviter que les candidats ne s'endorment sur leurs lauriers et se contentent de viser la moyenne.

La moitié du chemin est parcourue !

mardi 10 juillet 2007, a 15:50
Rapatriement pour indigence

Dans la plupart des émissions télévisées qui abordent le sujet de l’expatriation, on nous donne en exemple des français qui ont réussi à l’étranger. On devine pourtant à demi mots, dans ces exemples, que les réussites les plus enviables concernent souvent des gens qui disposaient d’un confortable capital de départ pour monter leur société. Pour être objectif, il faut garder à l’esprit que pour une seule réussite il y a aussi beaucoup d’échecs. Dans certains cas, le seul recours est la procédure dite de "rapatriement pour indigence", qu’offrent les ambassades françaises aux français dont les revenus sont trop faibles pour survivre et pour revenir en France.  

Les chiffres suivants datent de 2004, mais il y a fort à parier qu’ils aient augmenté depuis. D’autre part, ils ne tiennent évidement pas compte de ceux qui parviennent à renter en France par leur propres moyens, mais dans une situation financière tout aussi désastreuse.

 

Nombre de rapatriements pour indigence : 572, dont :

- avec accueil au Centre d'Entraide pour les Français Rapatriés (CEFR) : 445
- avec accueil en famille : 73
- avec accueil dans un foyer pour mineur : 2
- avec accueil en maison de retraite : 8
- étudiants boursiers : 22
- stagiaires de l'Association Française pour la Formation Professionnelle des Adultes (AFPA) : 22

Nombre de rapatriements sanitaires : 45

dimanche 08 juillet 2007, a 11:59
Entreprises françaises en Chine

Aerospatiale  Pékin
Air France  Pékin, Shanghai, Hong Kong
Airbus Industrie  Pékin
Air Liquide  Pékin, Hong Kong
Alcatel  Pékin, Shanghai, Hong Kong

Auchan Pékin, Shanghai, Chengdu

Axa-UAP  Pékin, Dalian, Wuhan, Hong Kong
BNP  Pékin, Canton, Shanghai, Tianjin, Hong Kong
Bouygues  Pékin, Shanghai, Hong Kong
Bull  Pékin, Hong Kong
Bureau Veritas  Shanghai, Hong Kong
Carrefour  Pékin, Hong Kong, Shanghai
Cegelec  Pékin, Shanghai, Tianjin, Wuhan
CNP Assurances  Pékin
Citroen / Dongfen-Citroen  Pékin, Wuhan
Cogema  Pékin
Crédit Agricole Indosuez  Pékin, Canton, Shanghai, Hong Kong
Crédit Lyonnais  Pékin, Canton, Shanghai, Tianjin, Hong Kong
Dassault Sercel  Pékin, Hong Kong

Decathlon  Shanghai, Pékin
Degremont
 Pékin, Canton
Electricité de France  Pékin, Hong Kong
Elf Atochem  Pékin, Canton, Shanghai, Wuhan, Hong Kong
France Telecom  Pékin,
Framatome  Pékin, Shanghai, Hong Kong
Gan  Pékin
GDF/Sofregaz  Pékin, Shanghai
Gec Alsthom  Pékin, Dalian, Canton, Shanghai, Tianjin, Wuhan

H&M  Hong Kong, Shanghai
Lafarge  Pékin, Shanghai
Legrand  Pékin, Canton, Shanghai, Hong Kong
Limagrain  Pékin
L'Oreal  Pékin, Shanghai, Hong Kong
Matra Datavision  Pékin
Michelin  Pékin, Canton, Shanghai, Hong Kong
Pechiney  Pékin, Hong Kong
Pernod Ricard  Pékin, Hong Kong
Peugeot  Pékin, Hong Kong
Pierre Cardin  Pékin
Rhône poulenc  Pékin, Canton, Shanghai, Tianjin, Wuhan, Hong Kong
Saint Gobain  Pékin, Shanghai, Hong Kong
Schneider  Pékin, Canton, Shanghai, Tianjin, Wuhan, Hong Kong
Schlumberger  Pékin, Hong Kong
Sextant Avionique  Pékin
Simair  Pékin
Snecma  Pékin
Société Générale  Pékin,  Canton, Shanghai, Tianjin, Wuhan, Hong Kong
Thomson-CSF  Pékin, Shanghai, Hong Kong
Total  Pékin, Dalian, Canton, Shanghai, Hong Kong
Valeo  Pékin, Shanghai, Wuhan

vendredi 06 juillet 2007, a 22:11
Police, armée

A l’étranger, la sécurité des ambassades est assurée par des fonctionnaires de police ou des gendarmes. Pour accéder à ce type d’affectation, il faut évidement avoir plusieurs années d’expérience et un dossier irréprochable. Choisir ce métier dans le seul but de travailler un jour, peut-être, à l’étranger paraît donc plutôt hasardeux.  

Des postes sont également accessibles par le biais du Service de Coopération Technique International de Police (SCTIP). Ce service est chargé de la coopération et des échanges d’informations avec les polices étrangères, ainsi que des actions de conseil et de formation à l’étranger.

Concernant Interpol, les possibilités d’emploi sont très limitées. Cet organisme a un rôle d’étude et de diffusion des informations, mais l’aspect opérationnel est géré directement par les polices des différents pays membres.

 

Pour "voir du pays", l’armée reste une éventualité, à condition d’accepter les contraintes de la vie militaire et une disponibilité totale. D’autre part, les opérations extérieures (les OPEX) laissent souvent peu de place au tourisme et à la découverte de la culture locale.

La limite d’âge est fixée à 29 ans, à l’exception de la légion étrangère qui recrute jusqu’à 40 ans.

 

 

mercredi 04 juillet 2007, a 12:39
La coopération internationale

La coopération internationale permet à des experts français d'apporter leurs connaissances dans un pays étranger, ou de diriger un projet de développement. Ce dispositif s'adresse à des spécialistes de haut niveau, dans des domaines aussi variés que la santé, les transports, la justice...


Les missions : http://www.fci.gouv.fr/


Et également sur le site des Affaires étrangères : http://www.diplomatie.gouv.fr

mardi 03 juillet 2007, a 11:43
Le volontariat international

Le volontariat international permet d’effectuer des missions de 6 à 24 mois à l’étranger, soit dans une entreprise, soit dans une ambassade ou un établissement de l’Alliance française. Le salaire varie entre 1000 et 3000 euros selon le pays. Le seul inconvénient : il faut être âgé de 18 à 28 ans.


Les offres sont disponibles ici : http://www.civiweb.com/


 

mardi 03 juillet 2007, a 00:34
Travailler en Chine

Le pays où j’aimerais m’installer : la Chine. Mais quelles sont les possibilités d’emploi dans ce pays pour un français ? Certains voient la Chine comme un nouvel eldorado, où tout serait possible. La plus élémentaire des modesties nous oblige à admettre que pour développer leur économie les chinois n’ont, à l’évidence, pas attendu l’arrivée de quelques français, aussi brillants soient-ils.

 

On peut néanmoins citer quelques secteurs bien spécifiques où un faciès occidental peut être un atout. Dans les gigantesques supermarchés qui fleurissent en Chine, il arrive de voir un occidental accueillir les clients au rayon des vins et spiritueux. Un français est sans doute supposé être expert en matière de vin rouge, du simple fait de sa nationalité.

Autre spécialité où un Européen peut se prévaloir d’un savoir-faire lié à son origine : la boulangerie. Des enseignes aussi évocatrices que "Paris baguette" commencent à faire leur apparition. Mais dans ce cas là, les compétences techniques devront être bien réelles. Si la vente de vin relève essentiellement de la force de persuasion, produire pains et viennoiseries ne s’improvise pas.

 

Autre domaine où quelques français on pu trouver un emploi : le sport. Pékin et Shanghai ont maintenant leurs stations de ski artificielles, mais bien peu de moniteurs pour enseigner ce sport complètement nouveau. On peut supposer qu’avec l’augmentation du niveau de vie et du temps libre, de plus en plus de chinois seront attirés par des activités peu pratiquées jusqu’alors : parapente, parachutisme, planche à voile, canyoning… Mais pour l’instant, ces opportunités restent anecdotiques.

 

On peut être tenté de se lancer dans l’aventure de la restauration, et d’exporter notre fameuse cuisine française à l’autre bout du monde. Le premier obstacle est financier, puisque comme pour toute entreprise il faudra un capital de départ. Le second tient aux goûts et aux habitudes de consommation totalement différents entre les deux pays. Les traiteurs chinois sont devenus banals dans les rues de Paris, parce qu’ils ont réussi à apporter un nouveau type d’alimentation, rapide, peu onéreux et de bonne qualité. La cuisine chinoise étant l’une des plus variées au monde, il paraît par contre difficile pour un restaurateur français d’apporter quelque chose de véritablement nouveau en Chine. On peut pourtant penser que l’attrait d’un restaurant français pour la population locale réside dans l’idée de prestige liée à la gastronomie française, en particulier pour les dîners d’affaires et les occasions particulières. Autre clientèle potentielle, dans les quartiers où les expatriés sont les plus nombreux, ceux des ambassades et des grandes compagnies étrangères par exemple. Quand la nostalgie guette, un restaurant français peut donner l’illusion, le temps d’un repas, d’être de retour au pays.

 

Une activité où les "longs nez", comme nous appellent les chinois, sont parfois recherchés : la publicité. Comme pour le vin, certains publicitaires chinois considèrent qu’un occidental sera un gage de raffinement et de qualité pour présenter leur voiture ou leur lave-linge. Il est vrai que la concurrence étant pour l’instant peu féroce, ce type d’emploi peut être accessible sans pour autant avoir un physique de dieu vivant. Mais à moins de devenir une vedette du petit écran, voire du grand, les revenus resteront de l’ordre de l’à-côté.

 

Pour finir, on peut citer les deux obstacles principaux à la recherche d’emploi en Chine. Le plus évident : la langue. Même si maintenant beaucoup de jeunes chinois parlent l’anglais, il faudra attendre encore de nombreuses années avant de pouvoir communiquer dans toutes les situations sans connaître un seul mot de chinois. L’autre barrière à surmonter est d’ordre culturel. Alors qu’en France les transactions reposent entièrement sur les contrats et les factures, en Chine on donnera plus de poids à la relation de confiance établie entre les parties, d’où l’intérêt d’étendre autant que possible son réseau de connaissances.

 

lundi 02 juillet 2007, a 23:49
Enseigner le français

  Le français est enseigné partout dans le monde, jusque dans les pays les plus improbables. Etudiants, hommes d'affaires, amoureux de la culture française, les élèves ne manquent pas. D'autre part, avec les nouvelles lois en préparation, les candidats à l'émigration vers notre pays devront justifier d'une connaissance suffisante du français avant de quitter leur pays d'origine, ce qui augmente le nombre d'élèves potentiels.
Un diplôme d'enseignant peut donc être une étape valable sur le chemin de l’expatriation.

 

La voie royale est bien entendu d’obtenir un diplôme de l’éducation nationale : CAPES, agrégation… Il est alors possible de postuler dans l’un des établissements scolaires à l’étranger qui relèvent de l’éducation nationale, au titre de fonctionnaire expatrié. Mais cette possibilité s’adresse principalement à ceux qui ont encore les moyens, en terme de temps et d’argent, de faire des études longues.

 

Pour les autres, et c’est la voie que j’ai choisie, il reste l’enseignement spécifique du français en tant que langue étrangère. Un diplôme de professeur de français langue étrangère (FLE) peut être obtenu principalement de deux manières. La première en passant par la validation d’une option lors d’études de lettres. Solution qui, encore une fois, concerne ceux qui sont encore étudiants.

L’autre méthode, la plus rapide, est proposée par l’Alliance française par le biais de son Diplôme d’Aptitude à l’Enseignement du Français Langue Etrangère (DAEFLE). L’Alliance française est un organisme chargé d’enseigner le français à l’étranger, et est présente dans la plupart des pays du monde. Elle propose un diplôme qui peut se préparer en un an minimum, par correspondance, en partenariat avec le Centre National d’Enseignement à Distance.  Le DAEFLE n’est pas homologué par l’éducation nationale, mais, dans le cadre d’une candidature à l’étranger, un diplôme émanant d’un organisme international aussi prestigieux que l’Alliance française est au moins aussi recherché qu’un simple diplôme national.

 

Un seul bémol : en dehors des postes de fonctionnaires expatriés, les enseignants de français langue étrangère sont recrutés conformément au règles du droit local, ce qui peut impliquer des conditions de vie assez précaires. Les salaires sont rarement beaucoup plus élevés que la moyenne locale, même à l’Alliance française. D’autre part, le renouvellement des contrats reste lié au nombre d’élèves inscrits, qui peut se révéler aléatoire.

 

Un bref aperçu des matières à étudier pour l’obtention du DAEFLE :

–        La linguistique, qui est un aperçu théorique du langage.

–        La phonétique, partie la plus concrète qui concerne essentiellement la prononciation.

–        La civilisation et la littérature. Il s’agit d’utiliser dans l’enseignement des supports authentiques : films, publicités, prospectus, émission de radio, romans…

–        La didactique générale : les étapes à respecter dans le processus d’apprentissage.

–        Le guidage de classe : le comportement de l’enseignant, la disposition de la classe, les techniques pour interagir avec les élèves.

–        La grammaire : comment amener les élèves à comprendre les règles de grammaire.

 

Même en étudiant à temps plein, grâce à un congé de formation professionnelle, le diplôme parait difficile à obtenir en une seule année. Verdict à la fin de l’année pour moi.

Concernant le tarif de la formation, il est relativement élevé : 1200 euros.

 

En conclusion, enseigner le français parait être le moyen le plus simple et le plus rapide de travailler à l’étranger, où que ce soit dans le monde. Seul l’aspect financier peut représenter un obstacle.

lundi 02 juillet 2007, a 23:42
Les concours du Quai d'Orsay

Travailler à l’étranger en tant que fonctionnaire, c’est le must ! Sécurité de l’emploi, primes confortables, assurance d’un emploi au retour en France… Mais les places sont chères.

 

J’ai été candidat à trois reprises au concours d’adjoint administratif du ministère des Affaires Etrangères. Trois échecs. Les épreuves sont assez classiques : explication de texte, questions variées de grammaire et de conjugaison, traduction écrite d’un langue étrangère vers le français, et entretien oral avec épreuve de dactylographie. Le problème réside plutôt dans le nombre très limité de places, pas plus d’une cinquantaine par an, et dans le niveau des candidats. Même si les concours de catégorie C sont accessibles sans aucun diplôme, une grande partie des candidats a plusieurs années d’études universitaires à son actif.

 

Concernant le métier, il s’agit d’un travail administratif : secrétariat, comptabilité, état-civil, services des visas à l’étranger. Il faut savoir qu’il y a obligation d’alterner les périodes en France et à l’étranger, en alternant également les pays "faciles" et les pays considérés "difficiles" (instabilité politique, conflits armés par exemple). Pour ceux qui visent un pays en particulier, à l’exclusion de tout autre, ce type d’emploi est à considérer avec prudence dans la mesure où il n’y a absolument aucune garantie d’être affecté dans le pays qui nous fait tant rêver.

 

Les meilleurs atouts pour réussir ce concours : parler couramment l’anglais et une autre langue étrangère, et être un virtuose de la dactylographie.

 

Toutes les infos sur le site du ministère : http://www.diplomatie.gouv.fr

 

Outre les emplois de fonctionnaires, les ambassades et consulats de France à l’étranger recrutement aussi des agents localement. Il s’agit principalement des postes d’accueil et de délivrance des visas, où il est impératif de parler la langue du pays. Un français qui postule à ce type d'emploi se trouve donc en concurrence avec les candidats natifs du pays et devra donc être bilingue avoir ses chances. L’autre inconvénient concerne le salaire, qui relève du droit local et qui, selon les pays, peut-être très bas.

 

Le Quai d’Orsay recrute également des conducteurs d’automobiles par la voie d’un examen professionnel. Mais les places à l’étranger sont limitées, puisqu’à priori un ambassadeur ou un consul n'a besoin que d'un seul chauffeur.

 

Bref, la carrière diplomatique s’adresse à ceux qui privilégient les fonctions exercées plutôt que le lieu d’affectation. Autres motivations possibles : l’argent ou le prestige lié au métier, mais à ne pas revendiquer trop fort, surtout lors de l’oral du concours…



Présentation
Comme beaucoup de français, je rêve de partir vivre et travailler à l’étranger. Envie d’élargir son horizon, d’avoir de nouvelles expériences professionnelles, de découvrir une autre culture, autant de raisons qui peuvent pousser à franchir le pas.

Une fois écartées les illusions qui pourraient laisser penser que l’herbe est plus verte ailleurs, les salaires plus mirobolants, les patrons plus charitables, reste à trouver son chemin dans les méandres de l’expatriation.

J’exposerai ici les pistes que j’ai explorées et les autres, celles qui paraissent réalistes et celles qui relèvent du fantasme.
Comme je vise l'expatriation vers la Chine, c'est à ce pays que je consacrerai le plus de sujets. Mais ce qui est vrai pour la Chine peut l'être pour beaucoup d'autres pays.

J'espère écrire assez rapidement le dernier article, celui où je pourrais enfin écrire "j'ai réussi !"

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commentaire(s)
Loterie green card alison (12/07/2009 17:27)

ton blog est très in...

Couples franco-chinois Expatriation (24/02/2009 18:07)

C'est exact, da...

Couples franco-chinois Xiaoxiao (24/02/2009 17:22)

j'ai remarqué q...

Couples franco-chinois Hengxi (13/04/2008 16:02)

Bonjour, félicita...

DAEFLE bilou (28/11/2007 11:36)

Bonjour, Bravo pour...

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